Comment arrêter se comparer aux autres et comprendre le syndrome de l'imposteur pour retrouver confiance en soi biais cognitifs

Comment arrêter de se comparer aux autres : comprendre le syndrome de l’imposteur pour retrouver confiance en soi

Pour ma part, j’ai pendant très longtemps eu tendance à me comparer aux autres par manque de confiance en moi.
Je trouvais que les autres étaient plus intelligents, plus brillants, plus beaux/belles, plus sûrs d’eux, etc.
Et c’est en prenant conscience de ma valeur que j’ai finalement réussi, avec le temps, à stopper ce discours dégradant vis-à-vis de moi-même et à reprendre petit à petit confiance en moi en arrêtant de me comparer aux autres.

Comment arrêter de se comparer aux autres ?

C’est une question que je me suis souvent posée pendant des années.

Je pensais m’être enfin libérée de cette tendance.

Mais ce n’est pas parce que nous avons dépassé une peur qu’elle ne revient jamais.
Bien souvent, elle se transforme à mesure que nous évoluons. Et c’est précisément ce que les neurosciences et la psychologie permettent aujourd’hui de mieux comprendre.

Dans cet article, j’aimerais vous partager mon expérience personnelle et des éclairages issus de la psychologie et des biais cognitifs pour mieux comprendre pourquoi la comparaison aux autres et le syndrome de l’imposteur peuvent revenir même lorsque la confiance en soi semble acquise.

Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ?

Le syndrome de l’imposteur désigne cette sensation constante de ne pas se sentir à la hauteur, malgré des compétences, des réussites ou des preuves objectives démontrant le contraire.

Les personnes qui en souffrent le plus ont souvent l’impression d’avoir « trompé » leur entourage et craignent d’être un jour démasquées.
L’un des mécanismes qui l’alimente le plus est la comparaison permanente avec les autres : en observant uniquement la réussite des autres, et en finissant par minimiser les leurs.
Les recherches montrent que ce phénomène est très répandu : environ 70 % des personnes vivraient au moins un épisode de syndrome de l’imposteur au cours de leur vie.
Et malheureusement personne n’est épargné.
Et les personnes qui sont le plus souvent concernées par le syndrome de l’imposteur sont celles qui sont perfectionnismes, qui ont un niveau d’exigence élevée, la peur de faire des erreurs, qui ont besoin de maîtriser les choses, de tout contrôler.


Par ailleurs, le syndrome de l’imposteur ne s’exprime pas de la même manière chez tout le monde. La psychologue Valerie Young a d’ailleurs identifié cinq profils fréquents (le perfectionniste, l’expert, le génie naturel, le soliste et le « super-héros »), chacun ayant sa propre façon de douter de lui-même.
Je consacrerai prochainement un article complet à ces différents profils, car les reconnaître est déjà une première étape pour s’en libérer.

Comment arrêter de se comparer au autres ?
Le syndrome de l'imposteur nous amène à nous comparer, à nous juger, à nous remettre en question. D'après la psychologue Valerie Young, il existerait cinq profils différents : le perfectionniste, l'expert, le génie naturel, le soliste et le "super-héros.

Futur article sur la thématique « Syndrome de l’imposteur ».


Pourquoi je me comparais aux autres, alors que je pensais avoir gagné en confiance en moi ?

Pendant longtemps, je pensais qu’une peur, une fois dépassée, disparaissait définitivement.

Je croyais qu’il suffisait de traverser une épreuve une première fois pour que la suivante soit plus simple.

Le 16 juillet prochain, je remonterai sur scène pour présenter une nouvelle conférence dans le cadre d’un accompagnement « Ose Ta Conf », créé par Benjamin Neyrial (mettre le lien vers son site Internet).
C’est la deuxième fois que je vis cette aventure.

Lors de ma première conférence, ce n’était pas la scène qui m’effrayait le plus.

C’était le fait d’assumer le message que j’avais écrit.

En mettant mon histoire sur papier, j’avais l’impression de me mettre complètement à nu.

Je me demandais sans cesse :

  • Est-ce que les gens vont me prendre au sérieux ?
  • Est-ce qu’on ne va pas me trouver trop perchée ?
  • Est-ce que je vais oser aller au bout de mon envie de transmettre ?

Puis est arrivé un moment qui m’a permis d’évincer toutes ces peurs d’un coup de baguette magique.

Au sein du groupe dont je faisais partir, chacun devait présenter sa conférence devant les autres participants.

Je me souviens encore de cette appréhension.

Et pourtant…

Je n’ai reçu ni jugements, ni moqueries.

Seulement de la bienveillance et des critiques constructives.

Benjamin Neyrial et les autres conférenciers m’ont encouragée à assumer pleinement mon sujet. À croire en ce que j’avais envie de transmettre.

Ce jour-là, j’ai compris que mon courage serait récompensé en osant assumer mon message et que cela me redonnerait d’avantage confiance en moi.


La confiance en soi peut fluctuer

Lorsque j’ai décidé de repartir pour une deuxième édition, j’étais persuadée que j’allais retrouver cette confiance.

Après tout, j’avais déjà vécu cette expérience, aimer mon passage sur scène, l’interaction avec le public, l’excitation d’avant monter sur scène, …

J’avais déjà osé parler de mon histoire.

Alors pourquoi aurais-je encore peur ?

Je ne craignais plus le jugement.
Mais une peur a refait surface, alors que je ne m’y attendais absolument pas : je me comparais (alors que je ne l’avais pas fait à la première édition).

C’est en découvrant les sujets des autres intervenants, en les écoutant (sans même m’en rendre compte) que je me suis mise à diminuer la valeur de mon travail.

Car je les trouvais passionnants, leurs conférences brillantes, plus importantes que la mienne.
Je croyais avoir pourtant réglé ce problème de toujours me comparer aux autres. Comme quoi, évoluer ne signifie pas que nos peurs disparaissent.

Pendant quelques jours, une petite voix intérieure répétait :

« Leur sujet est plus intéressant. »

« Ils ont plus de choses à apporter. »

« À côté d’eux, le sujet de ma conférence n’aide pas vraiment des personnes qui vivent de gros traumas.

Ce n’était plus la peur du regard des autres.

C’était le syndrome de l’imposteur qui s’était invité.


Pourquoi notre cerveau nous pousse à nous comparer aux autres ?

Plus j’ai pris du recul, plus j’ai compris que plusieurs mécanismes étaient à l’œuvre.

En psychologie, le syndrome de l’imposteur touche très souvent des personnes compétentes.

Plus nous développons nos compétences, plus nous prenons conscience de tout ce qu’il nous reste à apprendre.

Nous devenons alors beaucoup plus exigeants envers nous-mêmes.

Autrement dit…

Je n’étais pas moins légitime que lors de ma première conférence.

J’étais simplement entrée dans un nouveau niveau d’apprentissage.


Les biais cognitifs qui entretiennent le manque de confiance en soi 

Notre cerveau cherche naturellement à se comparer aux autres. C’est une réaction tout à fait humaine.

Lorsque nous manquons de critères objectifs, nous observons les autres pour évaluer notre propre valeur.

Ce mécanisme s’appelle le biais de comparaison sociale.
Le problème, c’est que nous comparons souvent nos doutes à la partie visible de la réussite des autres.
Or, je ne pense pas que se comparer soit une mauvaise chose car cela nous permet de progresser, d’avoir des repères pour évoluer.
Mais cela le devient lorsqu’il nous conduit à oublier nos propres progrès et à nous rabaisser. Et lorsque nous comparons nos doutes à la partie visible de la réussite des autres.


Le biais de négativité

Notre cerveau est également naturellement programmé pour repérer les risques avant les opportunités.

Il voit beaucoup plus facilement ce qui nous manque que ce que nous possédons déjà.
Et accorde donc aussi plus d’importance aux informations négatives qu’aux positives. Car autrefois, repérer un danger augmentait nos chances de survivre. Il s’agit donc de réflexes archaïques.

Alors aujourd’hui encore, cela nous pousse dans le même processus à remarquer davantage nos défauts que nos qualités.
Peut-être que cela vous est-il déjà arrivé ?

Dans mon cas, je remarquais les qualités des autres conférenciers au point d’en oublier complètement les miennes.


L’illusion de transparence

Nous avons souvent l’impression que nos émotions, nos doutes sont visibles par tout le monde.

En réalité, chacun est souvent bien plus occupé à gérer ses propres peurs car nous sommes des êtres auto-centré.
Les autres remarquent donc beaucoup moins nos hésitations que ce que nous imaginons.
Cette prise de conscience est souvent très libératrice.

Lorsque j’ai échangé avec Jessica Damour, une autre intervenante de cette édition, j’ai réalisé qu’elle partagait les mêmes inquiétudes que celles que j’avais avant de monter sur scène pour ma première fois : être à la hauteur, oublier notre texte, décevoir le public.

Comme quoi…

Même les personnes qui semblent confiantes vivent souvent les mêmes questionnements.


Le cerveau aime ce qu’il connaît

Notre cerveau cherche en permanence à anticiper ce qui va se passer pour économiser de l’énergie.

Chaque changement demande donc davantage de ressources cognitives.

Il aime les situations prévisibles.

Or cette deuxième conférence allait me demander des ré-ajustement.

Car le temps de parole avait été réduit de moitié.

Il fallait donc que je réécrire quasiment entièrement mon intervention.

Être beaucoup plus concise et créer davantage d’impact avec moins de mots.

Autant de changements qui ont créé une nouvelle forme d’incertitude.

Et notre cerveau interprète souvent l’incertitude comme un danger potentiel.
Et pourquoi cela est-il problématique ?

Pourquoi l’incertitude active nos peurs ?

Notre cerveau ne fait pas toujours la différence entre un danger réel et une situation inconnue.

Face à l’incertitude, il préfère imaginer le pire plutôt que de sous-estimer un risque.

C’est un mécanisme de protection.

Le problème, c’est qu’il peut aussi nous empêcher d’oser.

Comprendre cela permet souvent de ne plus interpréter ses peurs comme un manque de confiance en soi, mais comme une réaction normale de notre système nerveux.

Et pour finir, j’aimerais vous parler de l’Effet Dunning-Kruger qui est un biais cognitif décrit par David Dunning et Justin Kruger.

On le résume souvent (un peu trop vite) par :

« Les personnes les moins compétentes se croient très compétentes, tandis que les plus compétentes doutent davantage. »

En réalité, c’est plus subtil.

Les débutants ont souvent du mal à évaluer leurs propres limites parce qu’ils ne maîtrisent pas encore suffisamment un domaine pour savoir ce qu’ils ignorent.

À l’inverse, lorsque nous développons nos compétences, nous prenons conscience de toute la complexité d’un sujet. Nous devenons donc plus prudents dans nos jugements sur nous-mêmes. Parfois même plus dur, plus critique envers nous-même.

Et c’est peut-être ce qui s’est passé pour moi.
Lors de la première conférence, je devais surtout dépasser la peur du regard des autres.

Lors de la deuxième, j’avais beaucoup plus de recul sur ce le sujet.
J’étais donc devenue plus exigeante envers moi-même.

Et j’ai compris que ce n’est pas une régression. Bien au contraire car c’est le signe que je suis en train de progresser.

Je pense que plus nous progressons, plus nous prenons conscience de la richesse de tout ce qu’il nous reste à apprendre. 

Au regard de tous ces mécanismes, notre travail n’est donc pas de faire disparaître les peurs qui sont rattachés à ces biais cognitifs, mais d’apprendre à reconnaître les mécanismes qui les alimentent pour ne plus les laisser décider à notre place.


Comment arrêter de se comparer aux autres ?


Maintenant que vous avez un peu plus connaissances de ce qui se passe dans votre cerveau, j’aimerais qu’on étudie maintenant des solutions pour que vous arrêtiez de vous comparer aux autres (et donc pour reprendre d’avantage confiance en vous).


Observer ses pensées plutôt que les croire

Nous avons tendance à considérer chacune de nos pensées comme une vérité.

« Les autres sont meilleurs. »

« Je ne suis pas à la hauteur. »

« Mon sujet est moins intéressant. »

Pourtant, une pensée n’est pas un fait.

En psychologie, on parle de défusion cognitive : apprendre à observer ses pensées avec du recul plutôt que de les croire automatiquement.
C’est aussi le principe même de la méditation : observer ses pensées, mais ne pas s’y accrocher. Cela aide énormément à prendre du recul sur ce que nous vivons.

Le simple fait de se dire :

« Tiens, je suis en train de me comparer. » changera déjà votre rapport à cette pensée.

Ainsi, nous ne sommes plus prisonniers d’elle.

Ensuite, je me suis reconnectée à mon « pourquoi ».


Revenir à son pourquoi

Lorsque nous nous comparons, nous déplaçons inconsciemment notre attention vers les autres. Nous nous demandons s’ils sont plus talentueux, plus inspirants ou plus légitimes que nous. Pourtant, cette comparaison nous éloigne d’une question essentielle : Pourquoi ai-je choisi ce chemin ?
Dans mon cas, je me suis demandée :Pourquoi avais-je choisi ce sujet ?

Pourquoi avais-je accepté de remonter sur scène ?
Certainement pas pour être meilleure que les autres.

J’avais décidé de remonter sur scène parce que j’ai un message qui me semble important à transmettre et parce que personne ne peut raconter mon histoire à ma place.
Personne ne peut transmettre mon vécu avec ma sensibilité.

C’est à ce moment-là que j’ai retrouvé ma sérénité.


En revenant à cette intention profonde, j’ai cessé de vouloir convaincre tout le monde et je me suis reconnectée à ce qui dépendait réellement de moi.

Lorsque votre « pourquoi » est clair, la comparaison perd progressivement de son pouvoir.


La comparaison cesse lorsque l’on décide d’arrêter de vouloir être meilleure que les autres

La comparaison nous enferme souvent dans une logique de classement.

Être meilleure.

Faire mieux que son collègue.

En dire plus pour impressionner.

Pourtant, cela ne fait que nourrir notre égo. Mais ne sert, en réalité, pas à grand chose selon moi. 

Car il y aura toujours quelqu’un de plus expérimenté, de plus créatif ou de plus à l’aise que soi-même. On peut dont très vite tomber dans une spirale infinie.

À partir du moment où j’ai cessé de vouloir faire « une conférence parfaite », j’ai retrouvé beaucoup de sérénité.

Mon objectif est redevenu beaucoup plus simple : être utile aux personnes qui ont besoin d’entendre mon message.


Accepter sa vulnérabilité permet d’être authentique et c’est ainsi qu’on touche les coeurs

La vulnérabilité n’est pas une faiblesse : c’est même le signe que vous êtes en train de grandir.

Aujourd’hui, je réalise grâce à cette nouvelle expérience que la vulnérabilité ne disparaît jamais vraiment.

Elle évolue avec nous.

Nous cherchons souvent à cacher nos doutes par peur qu’ils soient perçus comme une faiblesse.

Pourtant, les recherches de Brené Brown montrent que la vulnérabilité favorise la connexion humaine.

Les personnes auxquelles nous faisons confiance ne sont pas celles qui semblent parfaites.

Ce sont souvent celles qui osent montrer leur humanité, leur authenticité et leur sensibilité.


Pourquoi se comparer aux autres nous éloigne de notre véritable potentiel ?

Lorsque nous nous comparons, nous investissons énormément d’énergie à regarder le chemin des autres.

Or, pendant ce temps-là, nous cessons de construire le nôtre.

La comparaison nous fait croire que notre valeur dépend de ce que font les autres.

Alors qu’en réalité, notre valeur vient de notre singularité et de ce que nous assumons être.
Cela revient à mettre le focus sur soi, à mieux se connaître et cela n’est pas égoïste. Bien au contraire.
Car la connaissance de soi permet de se sentir en paix avec soi-même et donc d’être d’avantage en lien, en pleine présence, en pleine écoute avec les autres.

Vous savez à quel point j’aime la nature, les fleurs.
Alors, voici une image que j’aimerais vous partager : « La fleur ne pense jamais à concurrencer celle qui pousse à côté d’elle. Elle fleurit simplement. »


La confiance en soi commence lorsque l’on cesse de se comparer

J’ai longtemps cru que les personnes qui avaient confiance en elles ne doutaient jamais.

Aujourd’hui, je sais que ce n’est pas vrai.

Pendant des années, j’ai laissé la comparaison aux autres, la peur du regard des autres et le syndrome de l’imposteur guider mes choix, freiner mes élans et éteindre peu à peu la confiance que j’avais en moi.

Si j’ai réussi à transformer cette relation à moi-même, je suis convaincue que vous en avez également la capacité.

Si cet article vous a parlé, c’est peut-être parce que vous vous êtes reconnu dans certaines de ces pensées.

Peut-être avez-vous l’impression de ne jamais être assez.

De toujours vous comparer aux autres.

De minimiser vos qualités pendant que vous admirez celles des autres.

Ou peut-être avez-vous déjà beaucoup travaillé sur vous… mais vous avez le sentiment que certaines peurs reviennent encore et encore.

Vous n’avez pas besoin d’être plus compétent, plus brillant ou plus parfait.

Ces mécanismes ne sont pas une fatalité.

Ils peuvent être compris, apprivoisés et progressivement transformés.

Vous aussi, vous pouvez apprendre à ne plus vous comparer aux autres

Vous avez la capacité d’apprendre à apaiser ce dialogue intérieur exigeant pour laisser davantage de place à la confiance en soi, en identifiant notamment les croyances qui vous bloquent.

Vous méritez de prendre votre place, non pas en devenant quelqu’un d’autre, mais en osant enfin être pleinement vous-même.

Imaginez à quoi pourrait ressembler votre vie si vous arrêtiez enfin de comparer votre valeur à celle des autres.
A quel point vous sentiriez plus de sérénité et de liberté.

Si vous sentez que cet article fait écho à ce que vous vivez aujourd’hui, je vous invite à réserver un premier échange gratuit avec moi.
Nous prendrons le temps de faire connaissance, de mettre des mots sur ce que vous traversez et de voir, en toute simplicité, comment je pourrais vous accompagner vers une confiance plus solide et plus apaisée.

La confiance en soi ne consiste pas à ne plus jamais douter ou se comparer aux autres.
Elle consiste à ne plus laisser votre mental décider de la direction que vous voulez donner à votre vie.

Prenez-soin de votre âme mes chères lucioles ✨

Autre article pour ne plus avoir peur du jugement des autres et regagner confiance en vous

Voici un article qui complète celui que vous venez de lire pour augmenter la confiance en vous et qui vous aidera à porter davantage votre regard sur vous-même plutôt que sur les autres.

La peur du regard des autres. Comment en sortir pour reprendre confiance en soi et arrêter de se comparer aux autres ! En reprenant  confiance en vous, vous chasserez le syndrome d'imposteur en vous

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